Des fonds d’Asie financent les cellules imprimées d’Innovalight (Premium)

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Comme son grand concurrent Nanosolar, le californien Innovalight développe des cellules solaires « imprimées » avec des encres comportant divers métaux, un procédé extrêmement bon marché. Créée en 2002, cette société a déjà réalisé plusieurs levées de fonds et reçu des aides du Département américain de l’Energie. Cette fois-ci, un nouveau round de financement permet à Innovalight de lever auprès de fonds asiatiques ...

18 millions de dollars (près de 12,6 millions d’euros). Innovalight et ses encres au silicium dispose ainsi déjà de plus de 55 millions.

Deux fonds singapouriens

Le principal bailleur est le fonds singapourien EDB Investments. Il est accompagné par son compatriote Vertex Venture Holdings (Vertex Group), filiale de Temasek Holdings. L’arrivée d’investisseurs asiatiques doit renforcer le développement d’Innovaligth sur les marchés d’Asie selon le communiqué.

D’autres investisseurs, déjà présent au capital de la société ont également participé à ce financement : Apax Partners, ARCH Venture Partners, Convexa Capital, Harris & Harris Group, Sevin RosenFunds et Triton Ventures.

Ces investisseurs ont apporté à Innovalight 28 millions de dollars en août dernier. En 2006, la société avait déjà levé 7,5 millions d’euros.

Une technologie particulière

Le californien a également bénéficié d’aides du Département américain de l’Energie durant l’été 2009. Innovalight a touché près de 3 millions de dollars (environ 2,1 millions d’euros) sur les 17,6 millions de dollars distribués par le DOE pour des technologies solaires.

La technologie d’Innovalight, basée sur une encre silicium nano-technologique, permet d’augmenter le rendement des cellules solaires de ce type tout en minimisant leurs coûts de production. Cette approche s’adresse notamment aux fabricants de cellules solaires. La technologie des encres silicium venant se « greffer » sur leurs lignes de production.

La société a affirmé en septembre dernier avoir atteint un rendement de 18% sur des cellules solaires imprimées au silicium cristallin, alors que NanoSolar, groupe soutenu entre autres par les fondateurs de Google et qui a empoché d’énormes commandes, a évoqué un rendement de 16% pour ses cellules imprimées avec d’autres métaux.