Deals du 19 au 26 octobre 2009: alliances solaires

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allianceRapprochements en série dans le solaire cette semaine : en France, Sofiprotéol et Sunnco, Sun Synergies et Urbasolar. Signalons aussi une deuxième usine en projet dans les Alpes de Haute-Provence pour Solairedirect et Casino qui lance une filiale solaire.

Même mouvement à l’international où ...

le fabricant de wafers américain MEMC s’offre le développeur solaire SunEdison pour 200 millions de dollars, l’allemand Systaic rachète son compatriote Solarwatt Cells, Duke Energy s’allie au chinois ENN et l’américain Ormat avec l’israélien Sunday Energy.

Accélération dans l’éolien

Dans l’éolien, le rythme s’accélère, même en France. Encore un parc offshore pour le breton Nass & Wind, qui augmente son capital de 40 millions d’euros, EDF EN installe un parc en Grèce, et Enel un parc en France, tandis que se prépare un parc géant aux Etats-Unis, dans le Montana. Dans l’eau : Suez Environnement prend le contrôle de l’espagnol Agbar et une petite start-up (RC Lux) lève 800.000 euros. Belle semaine pour la société canadienne de géothermie Magma qui lève 40 millions de dollars et se développe en Islande.

Les Etats dépensent

Côté Etats, les montants grossissent. GDF Suez promet à la Belgique d’y investir 500 millions d’euros dans les cleantech, la France prévoit 300 millions d’euros d’aides surtout pour la biomasse, via le « Fonds chaleur ».

Mais c’est le géant General Electric qui décoche la palme de la semaine avec un contrat de 400 millions de dollars en Australie pour y réaliser le plus gros projet de captage du carbone du monde.

  1. Solaire
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  5. Biocarburants
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  7. Géothermie
  8. Eau
  9. Pouvoirs publics/gouvernements
  10. Efficacité énergétique
  11. Captage du carbone
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2 COMMENTS

  1. Malgré un regain de dernière heure le lobby du charbon doit reconnaître que ses campagnes « antiwarming »ont fait long feu. Qu’à cela ne tienne, il opère une conversion à 180°. Derrière l’urgence climatique qu’il proclame désormais, se cache en fait l’urgence de s’emparer de l’aubaine financière que constitue la CCS, remède miracle. Pour faire plébisciter cette technologie dont les tares ont pu être décrites par la formule « trop risquée, trop chère, trop peu , trop tard », une nouvelle campagne de désinformation est engagée. La dissimulation des risques majeurs de fuites hors des aquifères profonds est systématique. Les spécialistes du lobbying ont beau jeu d’abuser de décideurs qui multiplient publiquement les preuves des consternantes lacunes de leur culture technoscientifique. Ainsi sont différées les mesures urgentes d’économies énergétiques et confisquées les ressources qui devraient s’investir dans les véritables énergies propres.

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