Batteries lithium-ion : du cash pour Boston Power, General Motors se lance, et un invité mystère

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Le fabricant de batteries au lithium-ion Boston Power a levé 55 millions de dollars auprès du fonds suédois Foundation Asset Management (FAM) – celui qui gère la colossale fortune Wallenberg –  , Oak Investment Partners, Venrock, GGV Capital et Gabriel Venture Partners. L’associé de Venrock Tony Evnin est devenu à cette occasion président du groupe, qui a levé 125 millions depuis 2005.

Le groupe affirme que son produit phare, la  batterie « Sonata », disponible pour les ordinateurs portables Hewlett-Packard, dure 3 ans sans se dégrader et supporte sans faiblir 1.000 charges au lieu de 150 charges pour d’autres modèles, et aussi qu’elle est la plus rapidement rechargeable du marché puisqu’elle peut être chargée à 80% en une demie-heure.

Le groupe veut utiliser ces fonds pour se développer y compris dans les voitures électriques, un secteur qui attire commme des mouches investisseurs et entreprises, les dernières en date étant le fabricant A123, qui se veut le champion américain du secteur ou encore le constructeur auto General Motors, qui a annoncé au Salon auto de Detroit vouloir fabriquer lui-même les batteries lithium-ion de sa future voiture électrique, la Chevrolet Volt.

Et puis un mystérieux concurrent se profile à l’horizon : le célèbre investisseur américain John Doerr, celui qui a aidé à lancer Google et Amazon, et qui depuis est devenu un gourou des greentech comme associé du fonds Kleiner Perkins Caufield & Byers, a fait allusion dans sa récente intervention devant le Sénat américain à un fabricant de batteries lithium-ion étranger, soutenu par son fonds, encore en phase de recherche,  qui serait capable de « fabriquer des batteries stables » qui feront rouler des voitures électriques « deux à trois fois plus vite » et sur « plus de 100 miles » (160 km) sans recharge.

Tout le milieu s’interroge : de quelle société s’agit-il ?